
La Fin de la mondialisation par François Lenglet ont été vendues pour EUR 15,00 chaque exemplaire. Le livre publié par Fayard. Il contient 264 pages et classé dans le genre Entreprise et Bourse. Ce livre a une bonne réponse du lecteur, il a la cote 4.7 des lecteurs 325. Inscrivez-vous maintenant pour accéder à des milliers de livres disponibles pour téléchargement gratuit. L'inscription était gratuite.
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Description du livre La Fin de la mondialisation : Je comprends pourquoi Lenglet, à la télé, m'agaçait - 10 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile.Je comprends pourquoi Lenglet, à la télé, m'agaçait
Par Joke
Le style est clair et vif. L'auteur sait captiver le lecteur – dans le sens retenir prisonnier – pour l'emmener là oùil veut l'emmener. Un regret : pas de suspense puisque l'objectif est dans le titre.Le style convient parfaitement à la méthode : une avalanche de faits, d'idées, un mélange de choses parfois presque évidentes et d'autres très contestables. Mais il sait que le lecteur ne va pas vérifier chaque détail !Par exemple, il balaye les 35 heures comme s'il était absolument évident que c'était une sottise. En une seule petite phrase ! Peut-être aurait-il pu dire : "à€ la rigueur, 35 heures payées 35" ! Le chà´mage aurait baissé sans plomber la compétitivité des entreprises. Mais rien.Il cite de nombreux économistes et historiens – Stiglitz, Baudel, Krugman, etc. Mais on a vraiment l'impression qu'il fait son "shopping", en prenant ce qui lui va et en laissant le reste.Il a travaillé aux Echos, à la Tribune, des publications dans le mainstream de l'économie. A-t-il, lui aussi, effectué un virage à 180° ? Et d'ailleurs, dans quelle direction ?Plus grave, la confusion (volontaire !) entre la volonté de libération en 68 dont la conséquence est, pour lui, un nouveau cycle du libéralisme, est simplement grotesque. Avez-vous jamais entendu quelqu'un dire ça ?Confusion constante (et volontaire !) chez lui entre libéralisme et libre-échange – c'est l'un ou l'autre, comme ça l'arrange.Savez-vous combien de fois Adam Smith emploie l'expression "main invisible" dans les 800 pages de La Richesse des Nations ? Une seule fois ! François Lenglet au moins trois fois – en oubliant, comme tous les économistes mainstream de parler de l'autre volet de la pensée d'Adam Smith : le pouvoir politique doit veiller à ce que chacun bénéficie de la prospérité due aux échanges commerciaux.Au fait, Marx appréciait le travail d'Adam Smith. Et Lenglet ne connaît pas Marx, apparemment. Et parler de "cycles" du capitalisme (mot que Lenglet n'a pas l'air d'aimer) sans inviter Marx ça entraîne nécessairement à dire des sottises. Immanuel Wallerstein, professeur à Yale, directeur du Centre Fernand Baudel, entre autres choses, décrit effectivement ces "cycles" mais il MONTRE qu'ils ne sont pas identiques car le capitalisme aujourd'hui n'est plus du tout dans la même situation qu'au XVIIIe siècle, par exemple. Son expansion, au niveau géographique, a atteint ses limites. Il n'y a plus de nouvelles contrées à conquérir. L'argent ne peut se faire qu'avec de l'argent.Tout aussi grave, Lenglet "oublie" totalement les contraintes écologiques :Même les Chinois savent que la croissance à l'occidentale ce n'est plus possible. Pas Lenglet.Dernier point, à propos du protectionnisme, Lenglet aurait quand même pu mentionner, ne serait-ce que pour tenter de démontrer que c'est faux, que le protectionnisme ne marche que si les autres ne sont pas protectionnistes.Après avoir lu son livre, je comprends mieux pourquoi ce monsieur m'agacait. La Fin de la mondialisation a été écrit par François Lenglet qui connu comme un auteur et ont écrit beaucoup de livres intéressants avec une grande narration. La Fin de la mondialisation a été l'un des livres de populer sur 2016. Il contient 264 pages et disponible sur format . Ce livre a été très surpris en raison de sa note rating et a obtenu environ avis des utilisateurs. Donc, après avoir terminé la lecture de ce livre, je recommande aux lecteurs de ne pas sous-estimer ce grand livre. Vous devez prendre La Fin de la mondialisation que votre liste de lecture ou vous serez regretter parce que vous ne l'avez pas lu encore dans votre vie.
Par Joke
Le style est clair et vif. L'auteur sait captiver le lecteur – dans le sens retenir prisonnier – pour l'emmener là oùil veut l'emmener. Un regret : pas de suspense puisque l'objectif est dans le titre.Le style convient parfaitement à la méthode : une avalanche de faits, d'idées, un mélange de choses parfois presque évidentes et d'autres très contestables. Mais il sait que le lecteur ne va pas vérifier chaque détail !Par exemple, il balaye les 35 heures comme s'il était absolument évident que c'était une sottise. En une seule petite phrase ! Peut-être aurait-il pu dire : "à€ la rigueur, 35 heures payées 35" ! Le chà´mage aurait baissé sans plomber la compétitivité des entreprises. Mais rien.Il cite de nombreux économistes et historiens – Stiglitz, Baudel, Krugman, etc. Mais on a vraiment l'impression qu'il fait son "shopping", en prenant ce qui lui va et en laissant le reste.Il a travaillé aux Echos, à la Tribune, des publications dans le mainstream de l'économie. A-t-il, lui aussi, effectué un virage à 180° ? Et d'ailleurs, dans quelle direction ?Plus grave, la confusion (volontaire !) entre la volonté de libération en 68 dont la conséquence est, pour lui, un nouveau cycle du libéralisme, est simplement grotesque. Avez-vous jamais entendu quelqu'un dire ça ?Confusion constante (et volontaire !) chez lui entre libéralisme et libre-échange – c'est l'un ou l'autre, comme ça l'arrange.Savez-vous combien de fois Adam Smith emploie l'expression "main invisible" dans les 800 pages de La Richesse des Nations ? Une seule fois ! François Lenglet au moins trois fois – en oubliant, comme tous les économistes mainstream de parler de l'autre volet de la pensée d'Adam Smith : le pouvoir politique doit veiller à ce que chacun bénéficie de la prospérité due aux échanges commerciaux.Au fait, Marx appréciait le travail d'Adam Smith. Et Lenglet ne connaît pas Marx, apparemment. Et parler de "cycles" du capitalisme (mot que Lenglet n'a pas l'air d'aimer) sans inviter Marx ça entraîne nécessairement à dire des sottises. Immanuel Wallerstein, professeur à Yale, directeur du Centre Fernand Baudel, entre autres choses, décrit effectivement ces "cycles" mais il MONTRE qu'ils ne sont pas identiques car le capitalisme aujourd'hui n'est plus du tout dans la même situation qu'au XVIIIe siècle, par exemple. Son expansion, au niveau géographique, a atteint ses limites. Il n'y a plus de nouvelles contrées à conquérir. L'argent ne peut se faire qu'avec de l'argent.Tout aussi grave, Lenglet "oublie" totalement les contraintes écologiques :Même les Chinois savent que la croissance à l'occidentale ce n'est plus possible. Pas Lenglet.Dernier point, à propos du protectionnisme, Lenglet aurait quand même pu mentionner, ne serait-ce que pour tenter de démontrer que c'est faux, que le protectionnisme ne marche que si les autres ne sont pas protectionnistes.Après avoir lu son livre, je comprends mieux pourquoi ce monsieur m'agacait. La Fin de la mondialisation a été écrit par François Lenglet qui connu comme un auteur et ont écrit beaucoup de livres intéressants avec une grande narration. La Fin de la mondialisation a été l'un des livres de populer sur 2016. Il contient 264 pages et disponible sur format . Ce livre a été très surpris en raison de sa note rating et a obtenu environ avis des utilisateurs. Donc, après avoir terminé la lecture de ce livre, je recommande aux lecteurs de ne pas sous-estimer ce grand livre. Vous devez prendre La Fin de la mondialisation que votre liste de lecture ou vous serez regretter parce que vous ne l'avez pas lu encore dans votre vie.
Détails sur le La Fin de la mondialisation - Si vous avez décidé de trouver ou lire ce livre, ci-dessous sont des informations sur le détail de La Fin de la mondialisation pour votre référence.
| Le Titre Du Livre | : | La Fin de la mondialisation |
| Vendu par | : | Fayard () |
| Editeur | : | François Lenglet |
| Langue | : | Français |
| ISBN | : | 2213678103 |
| Livre Format | : | E-Book, Hardcover |
| Nombre de pages | : | 264 pages |
| Genre | : | Entreprise et Bourse |
| Nom de fichier | : | la-fin-de-la-mondialisation.pdf |
| La taille du fichier | : | 15.45 KB |
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